Quels évènements et expos à ne pas rater cette semaine du 19 au 25 janvier 2025

Comme à l’accoutumée, nous vous amenons ce soir à Abidjan, Ouagadougou et Bruxelles avec une sélection d’expositions et d’évènements à ne pas manquer.

Nyaba Leon Ouedraogo, « Série « Crocodiles » – La spiritualité, la surréalité et le sacré », 2025
Photographie Fine Art Baryta Hahnemühle, 70 x 100 cm, Edition of 3 plus 2 artist’s proofs
Copyright The Artist et avec la courtoisie de la Galerie CHRISTOPHE PERSON

 

Exposition « Teintes d’identité »

Courtesy of Labaraque Gallery

Du 23 janvier au 14 février, Labaraque Gallery présente, à Abidjan, « Teintes d’identité », une exposition personnelle de la photographe ivoirienne résidant à Toulouse, Karen Kouamé. Et surtout, un rendez-vous à honorer absolument si vous voulez (re)découvrir des œuvres fascinantes qui explorent les singularités culturelles qui composent l’identité nationale ivoirienne, mais aussi font la richesse et la beauté de la diversité humaine.

Né d’un père passionné de photographie, Karen Kouamé alias Jeremiah Karen est titulaire d’un Bachelor en digital marketing et un Master en stratégie digitale, elle suit une formation de praticien en photographie à l’ETPA-École de photographie de Toulouse en 2023 et, a notamment participé à la 4e édition d’Abidjan Foto Fair qui s’est tenue à Grand-Bassam en décembre 2025. Dans son travail, elle cherche à révéler et honorer, à travers son regard authentique et engagé, la richesse des identités afro-diasporiques, dans toute leur complexité et leur pluralité.

Avec cette nouvelle exposition, Labaraque Gallery confirme son rôle de référence dans la promotion des artistes émergents du continent africain et de la diaspora.

« Teintes d’identité » – Karen Kouamé
Labaraque Gallery, Riviera Jardin, Abidjan, Côte d-Ivoire
Du 23 janvier au 14 février 2026
Plus d’infos : labaraquegallery.com

FIDO 14e Edition

Courtesy of FIDO

Du côté du Faso, Ouagadougou accueille, du 24 au 31 janvier, la 14e édition du Festival International de Danse de Ouagadougou (FIDO). Sous le thème « Partage », dans le sens de promouvoir les liens entre des peuples du monde ancrés dans leurs diversités, l’évènement se tiendra cette année avec les compagnies d’Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, France, Gabon, Ghana, Guinée, Italie, Mali, Nigeria, RDC, Pays-Bas, Sénégal et Tunisie, avec le soutien de troupes traditionnelles burkinabè (mossi, peulh, gourounsi et gourmantché).

Créé en 2013 par la chorégraphe burkinabé Irène Tassembédo, le FIDO s’affirme, édition après édition, comme un festival de référence sur le continent africain, mêlant danse traditionnelle, contemporaine et urbaine. Son ambition : offrir un espace où le patrimoine dialogue avec la création contemporaine et où les corps s’expriment en toute liberté. Aussi, hormis les spectacles, l’une des grandes spécifité de cette édition est le déménagement du festival dans le quartier Ouidi, précisément au sein du nouvel espace « Le Grin Des Arts Vivants » où un véritable lieu de vie s’y tiendra autour de masterclass et d’activités socio-culturelles.

A noter que l’édition 2026 du FIDO est placée sous le co-parrainage de Maïmouna Ndiaye (Burkina Faso) et de Taffa Cissé (Sénégal), tous deux artistes d’exception.

FIDO 14e édition
Du 24 au 31 janvier 2026
A Ouagadougou
Plus d’infos : https://fido-ouaga.com/

Exposition « Crocodiles – Spiritualité, rites et survie à l’ère de l’Anthropocène »

Courtesy of Galerie CHRISTOPHE PERSON

Après « Mouvements Sacrés » de Tiffanie Delune et Philippe Sène, la Galerie CHRISTOPHE PERSON – Bruxelles inaugure ce 24 janvier une nouvelle exposition. Il s’agit de « Crocodiles – Spiritualité, rites et survie à l’ère de l’Anthropocène », une exposition qui met en lumière quatre artistes originaires d’Afrique Centrale et de l’Ouest qui représentent cette figure emblématique à travers leurs pratiques singulières, mêlant mémoire, spiritualité et engagement écologique.

Pour ce faire, la galerie présentera la série « Processions » de l’artiste camerounais Arnold Fokam qui, entre peinture, sculpture, performance et photographie, évoque la violence infligée aux écosystèmes aquatiques et interroge la relation de l’homme à l’eau et aux esprits. Quant à la série « Crocodiles » du photographe burkinabé Nyaba Leon Ouedraogo, elle documente la fragilité de l’habitat des crocodiles sacrés du lac Bazoulé pour faire ressortir les conséquences du dérèglement climatique sur ces sites sacrés et la menace qui pèse sur la transmission de ce patrimoine spirituel vivant. Au programme aussi, les dessins de Mouss Black qui représentent la présence silencieuse des esprits protecteurs, incarnés par le crocodile comme force invisible et bienveillante qui occupe une place essentielle dans les traditions du Burkina Faso, et les peintures de Bela Sara (1920 – 1968), figure majeure de l’Atelier du Hangar qui, ancrées dans l’observation de la nature congolaise, font la part belle dans leurs compositions à ce médiateur entre l’homme, la nature et le sacré qu’est le crocodile.

Exposition « Crocodiles – Spiritualité, rites et survie à l’ère de l’Anthropocène »
Galerie CHRISTOPHE PERSON, Rue Emile Clause, 63 1180 Uccle, Bruxelles, Belgique
Du 24 janvier au 07 mars 2026
Plus d’infos : christopheperson.com/

La Rédaction.

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